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La salle d’audience de la Cour suprême a abrité hier, une cérémonie solennelle de prestation de serment de trois inspecteurs de l’élevage et de la pêche. Il s’agit de Mme Doumbia Hawa Dolo, inspecteur en chef ; Sibiri Marc Dao, inspecteur en chef adjoint et Ousmane Belco Touré, inspecteur.
Présidée par le vice-président de la Cour suprême de Bamako, Nouhoum Tapily, la prestation de serment s’est déroulée en présence de nombreux conseillers, parents et amis des inspecteurs.
Après la lecture, par le greffier en chef, des décrets portant nomination de l’inspection de l’élevage et de la pêche, et nomination de l’inspecteur en chef de l’élevage et de la pêche, le procureur général a procédé à la présentation des récipiendaires.
Mme Doumbia Hawa Dolo est vétérinaire et ingénieur d’élevage de formation.
Doctorat en médecine vétérinaire à Moscou, certificat en management du développement de l’université de Pittsburg aux USA et certificat en gestion de la formation de l’université d’Abidjan, Mme Doumbia Hawa Dolo est inspecteur en chef de l’élevage et de la pêche depuis juin 2009.
Sibiri Marc Dao, inspecteur des services économiques, possède une maîtrise en sciences économiques de l’ENA de Bamako et un master en management obtenu aux Etats-Unis.
Ousmane Belco Touré est un docteur vétérinaire formé à Moscou et à Podolsk. Il a notamment été directeur général de l’Institut polytechnique rural de Katibougou.
L’inspection de l’élevage et de la pêche est une structure chargée, entre autres, de contrôler le fonctionnement de l’action des services et organismes du département de l’Elevage et de la Pêche, de veiller au respect et à l’application des dispositions législatives et réglementaires notamment celles relatives à la gestion administrative, financière et matérielle par ces services et organismes.
Les inspecteurs ont juré de bien et fidèlement remplir leur fonction, de l’exercer en toute impartialité et objectivité dans le respect de la Constitution, des lois et règlements, de ne prendre aucune position publique et de ne donner aucune consultation à titre privé sur les questions relevant de la compétence de l’inspection et de se conduire, en tout, comme un digne et loyal inspecteur.
L'Essor du mardi 16 mars 2010 Aissata Traoré |